Chapitre 1 – On vous présente madame Florence Howey (Ch. 1, du début à 3:56)
En 1883, à titre de l’épouse du docteur du Canadien Pacifique, Florence Howey était parmi les premières personnes à s’établir à Sudbury. Au fur et à mesure que la ville grandissait, les rumeurs de la richesse potentielle cachée dans les roches de la région augmentaient aussi. |
Chapitre 2 – Les Premières Nations (3:56)
Le peuple Anishinabe était le premier à occuper la région de Sudbury. L’anecdote sur la création des bleuets nous aide à explorer les modes de vie traditionnels et les pratiques des Premières Nations de la région. On parle des territoires traditionnels alors que les commerçants de fourrures et les mineurs sont arrivés dans le Nord. La proclamation royale de 1763 et le Traité Huron-Robinson a été mis au point pour clarifier ces nouvelles relations. |
Chapitre 3 – Une série d’explorations géologiques (9:12)
Au cours des années 1850, on a envoyé Salter pour effectuer une exploration géologique au nord du lac Huron. Il a constaté une forte déviation magnétique (un signe irréfutable de la présence de métaux dans les roches) sur le bord de ce qu’on connaîtra plus tard sous le nom de Bassin de Sudbury. Mais à cette époque, l’arrivée du chemin de fer Canadien Pacifique attendue sous peu s’est avérée plus importante, à l’époque où la seule route menant à la région était à travers une forêt vierge. Le chemin de fer deviendra une source d’immigration importante à Sudbury. |
Chapitre 4 – Une ville frontalière (14:57)
À la fin des années 1883, le chemin de fer Canadien Pacifique est arrivé à la ville de Sudbury. Bien que la présence des Jésuites a aidé à maintenir les bonnes valeurs au sein de la ville, la contrebande d’alcool a été était une source de grande tentation pour les travaillants. Quand le centre de construction du chemin de fer Canadien Pacifique a déménagé de Sudbury, ceux qui y sont demeurés se sont tournés vers l’industrie forestières et l’agriculture pour l’emploi. |
Chapitre 5 – La naissance du Bassin (de 20:57 à la fin du chapitre)
Il y a environ 1,8 billions d’années, un météorite s’écrase sur la Terre, créant ainsi un énorme cratère qui sera éventuellement connu sous le nom de Bassin de Sudbury. Le grand gisement de minerai du Bassin a résulté directement de cet impact. |
Chapitre 6 – Un intérêt envers le minerai (Ch. 2, du début à 8:35)
Une fois que le nouveau chemin de fer passait au cœur de Sudbury, les prospecteurs et les gens d’affaires sont arrivés dans la région en grand nombre. Aenaes McCharles et Samuel Ritchie étaient parmi les innombrables gens qui sont venus à la recherche des fortunes dans les roches. |
Chapitre 7 – La Canadian Copper Company (8:35)
En 1885, Samuel Ritchie a commencé à acheter des terrains autour du bassin dans l’espoir de s’adonner à l’exploitation minière du cuivre. De ces achats, la Canadian Copper Company est née. |
Chapitre 8 – La nuisance du nickel (de 12:36 à la fin du chapitre)
La présence de nickel et de soufre dans le minerai a beaucoup compliqué le processus de fusion. Les lits de grillage faisaient partie des nombreuses méthodes développées pour séparer les minéraux du cuivre précieux. Pour sa part, Ritchie recherchait de nouveaux marchés, de nouvelles méthodes et de nouveaux partenariats pour traiter des amas de nickel de la Canadian Copper Company qui s’accumulaient de plus en plus. C’est à cette époque que l’International Nickel Company est née. |
Chapitre 9 – La vie d’un mineur à l’époque (Ch. 3, du début à 12:43)
Les salaires élevés attiraient les mineurs de tous les coins du monde, y compris Hans Brasch, qui nous fait faire une tournée des premières pratiques d’exploitation minière dans le Bassin. Le grand nombre d’immigrants a entraîné le développement de communautés ethniques aux environs des mines de la région. |
Chapitre 10 – Les opportunités relatives à l’éducation et au divertissement (12:43)
Les travaillants de la région souhaitaient souvent une meilleure qualité de vie pour leurs enfants. Le Collège Sacré-Coeur et les voitures-écoles du chemin de fer offraient l’éducation et des opportunités pour les jeunes aspirants. Les églises, les danses et les équipes de sport ont également été développées pour améliorer la qualité de vie dans les villes de compagnie. |
Chapitre 11 – Du soufre dans l’air (16:34)
Le dioxyde de soufre résultant des chantiers de grillage et des fonderies était nocif pour la vie végétale et entraînait l’acidification des sols et des lacs. Un paysage stérile était le prix que les Sudburois devaient payer en retour pour de bons emplois et la qualité des produits en nickel. |
Chapitre 12 – Les patates et les bleuets (21:43)
Juste au-delà de la fumée des chantiers de grillage, les sols de la Vallée, riches en nutriants, pouvaient produire des fruits et légumes frais capables de remporter le premier prix de concours, en particulier les patates – malgré le soufre qui planait sur presque toute la région. Tandis que l’acidification du sol était fatale pour la plupart des plantes, les bleuets poussaient en abondance et produisaient des récoltes exceptionnelles à l’époque des lits de grillage. |
Chapitre 13 – Le renforcement de Sudbury (de 25:44 à la fin du ch. 3)
La guerre hispano-américaine et la Première Guerre mondiale a été une période de prospérité pour les producteurs de nickel puisque l’acier au nickel rendait les armements plus résistants. Alors que la compagnie INCO absorbait l’un de ses plus importants concurrents et décidait de devenir une compagnie plutôt canadienne afin d’éviter les lois antitrust, une nouvelle compagnie, Falconbridge, a commencé à s’adonner à l’exploitation minière dans le bassin, sur l’une des anciennes concessions minières de Thomas Edison. |
Chapitre 14 – Rouge et Blanc (Ch. 4, du début à 4:24)
Les différentes idéologies des communautés ethniques ont créé des tensions entre les gens qui favorisaient les idéologies socialistes et ceux et celles qui favorisaient les idéologies capitalistes, ou entre les «rouges» et les «blancs». L’influence socialiste, la sécurité au travail et l’équité salariale ont donné l’élan menant à la création des syndicats de mineurs. |
Chapitre 15 – L’environnement politique relatif aux mines souterraines (4:24)
Kit Coleman et la Reine Elizabeth étaient parmi les rares femmes qui avaient fait une visite souterraine avant les années 1970. Malgré le fait que certaines femmes faisaient partie de la main d’oeuvre durant la Seconde Guerre mondiale, la Loi sur les mines interdisait aux femmes de travailler dans les mines. En 1944, le syndicat Mine Mill s’est établi à la fois à INCO et à Falconbridge, garantissant, du moins aux hommes, un juste salaire et des conditions de travail sécuritaires. |
Chapitre 16 – Le nouveau nickel (7:49)
Durant les années 1950, le nickel a prospéré, tout comme la ville de Sudbury. Le Big Nickel, le gros cinq cenne, a été conçu par Ted Szilva pour commémorer le minerai qui avait permis à Sudbury de réaliser son succès. La boîte à lunch Leo May a aussi été fabriquée dans les années 1950. |
Chapitre 17 – Les tensions de la guerre froide (11:48)
L’accumulation des stocks de la guerre froide s’est avérée favorable à Sudbury qui produisait plus de nickel que jamais et qui continuait à attirer des travaillants provenant de tous les coins du monde. On a utilisé la propagande communiste pour augmenter les tensions entre les syndicats concurrents, ce qui a obligé les travaillants à choisir entre le syndicat Mine Mill et le syndicat United Steelworkers. |
Chapitre 18 – Le reverdissement (Ch. 5, de début à 15:19)
Les années 1960 ont vu le développement de nouveaux services à Sudbury, y compris l’établissement de l’Université Laurentienne. L’Université a attitré à la ville un certain nombre de scientistes qui avaient l’espoir de reconquérir le paysage terrestre stérile. La vie végétale, les lacs et les sols avaient été gravement endommagés par les décennies de pollution et pour le restaurer, il fallait la participation des industries, de la technologie et de bénévoles. |
Chapitre 19 – Vers une nouvelle direction (15:19)
La construction de Science Nord et le succès du programme de reverdissement de la ville a marqué le début d’une nouvelle ère à Sudbury – une ville à la fine pointe de la science et de la technologie dans le secteur minier et le secteur de l’environnement. |